COMITÉ DE RÉDACTION

 

Patrick Baradeau

Astronome amateur, Lauréat du prix des Dames de la SAF, Patrick Baradeau exerce le métier d’éditeur depuis plus de 40 ans. Actuel Directeur de la publication et Rédacteur en chef délégué, il a été l’artisan de l’ouverture du magazine vers le grand public en œuvrant à sa mise en kiosque dès 2008 (l’Astronomie est actuellement distribué par Presstalis). Il continue à « veiller » sur ce magazine et à en assurer son développement et son rayonnement.

Denis Cachon

Denis Cachon a fait des études supérieures de biologie végétale avant de travailler une quinzaine d’années dans l’informatique. Il s’est reconverti aux métiers de l’écriture au début des années 2000 et collabore au magazine l’Astronomie en tant que correcteur scientifique depuis 2004. Il est passionné par l’astronomie et les sciences de la nature en général, qu’il pratique en tant qu’amateur.

Pierre Durand

Pierrot lunaire depuis son enfance, il a gardé l’attrait des grands espaces célestes : amateur contemplatif jusqu’en 1968 ; pratiquant grâce à la SAF depuis cette date ; militant à partir de 1981 avec la création de la Commission des Étoiles doubles ; cherchant de nouveaux couples dans les observatoires de Bordeaux, Nice, Pic-du-Midi, Strasbourg, en compagnie de professionnels ; diffusant la culture scientifique depuis 1986 dans une association berruyère. Tout cela en enseignant jusqu’en 2001. Et prenant modèle sur Arago : « … atteint par la manie de faire des leçons. »

Marie-Hélène Ducroquet

Marie-Hélène Ducroquet a passé son temps à chercher à comprendre, et à partager. D’abord avec des chercheurs au labo de Marie Curie, jusqu’à la soutenance d’une thèse. Puis en tant qu’assistante hospitalo-universitaire à Paris 13: Enseignement et recherche sur l’effet des radiations sur ces pauvres patients. Après quoi, elle est partie ausculter des ordinateurs, en tant qu’ingénieur systèmes et réseaux à Paris 5, puis chez Péchiney. Enfin, elle a décidé de comprendre l’Univers, avec l’aide de la SAF et des cours de master de l’Observatoire de Paris, sinon c’est dur.
Elle s’efforce de faire connaître à tous les activités des clubs d’astronomes amateurs (la bise au passage) en les présentant dans l’agenda de l’Astronomie et le site web Agendak.

Nicole Mein

Nicole Mein a fait une carrière d’enseignante-chercheuse à l’Université Paris 7. Elle a enseigné tour à tour la physique, les mathématiques pour les physiciens, l’astronomie à tous les niveaux depuis l’entrée à l’université jusqu’au troisième cycle. Elle s’est particulièrement intéressée aux étudiants en difficulté en essayant de les aider à trouver des solutions à leurs problèmes. Elle a effectué sa recherche à l’Observatoire de Paris en physique solaire. Pour cela elle a fait de nombreuses missions d’observation à la tour solaire de Sacramento-Peak aux USA, à Tenerife (Espagne) sur le télescope allemand VTT (Vacuum Tower Telescope) et sur le télescope franco-italien Thémis, à la coupole tourelle du Pic-du-Midi, sans oublier la tour solaire de Meudon. À sa retraite, elle s’est intéressée à la vulgarisation de l’astronomie et s’est rapprochée de la SAF. Elle a secondé Marie-Claude Paskoff, alors rédactrice-en-chef de l’Astronomie, en amenant les astronomes professionnels à connaître notre revue et à y publier, mission qu’elle continue avec la nouvelle direction.

Janet Borg

Janet Borg est rédactrice en chef de lAstronomie depuis septembre 2012. À ce titre, elle s’assure chaque mois, numéro après numéro, de la qualité éditoriale de la revue, avec un équilibre toujours respecté entre les différentes rubriques. Travail impossible sans un investissement régulier de ses collègues du comité de rédaction, ici remerciés. Cette activité fait suite à une longue carrière d’enseignante chercheure à l’université Paris 7. Depuis, dans les articles qu’elle relit, les densités ne remplacent pas les masses volumiques, ni les tâches de diffraction les taches et une température n’est jamais ni chaude ni froide. Pour la recherche astronomique, ses télescopes sont des microscopes, divers et variés, ses observatoires s’appellent entre autres CSNSM, WU Saint-Louis SSL Berkeley, ESRF, SOLEIL, IAS et ses astres sont de petits grains de taille bien inférieure au millimètre, prélevés dans le régolithe lunaire, collectés dans la stratosphère ou les glaces de l’Antarctique, ou encore dans l’aérogel de la mission Stardust. Son axe de recherche : mieux comprendre l’origine et l’évolution du Système solaire, inscrites dans ces poussières.
Troisième volet d’une carrière, souvent négligé, mais qui permet une ouverture indispensable : la diffusion des connaissances vers le grand public. La main à la pâte, 123-Sciences, Universités populaires (en particulier celle d’Antony), École nouvelle d’Antony, et la SAF, et l’Astronomie.

Anne-Marie Huguenin

Anne-Marie Huguenin est issue du milieu médical. C’est le passage de la comète de Halley, en 1986, qui a éveillé en elle une curiosité pour l’astronomie. Rapidement, elle s’est intégrée à la vie de l’association orléanaise d’amateurs, et elle s’y est investie. En se formant d’abord, puis en participant activement à la vie de cette association, elle pratique l’astronomie d’amateur. Elle diffuse la culture astronomique auprès d’un large public lors de manifestations locales, régionales et nationales. Depuis 2015, elle a intégré l’équipe du comité de rédaction de l’Astronomie de la SAF.

Pierre Parbel

Pierre Parbel, conservateur général honoraire, a exercé son activité dans les bibliothèques d’étude et de recherche, notamment à la Bibliothèque nationale de France. Parallèlement, il a durant plusieurs années enseigné les techniques documentaires à l’université Paris-Diderot, puis dirigé une publication mensuelle de bibliographie critique pluridisciplinaire. Passionné d’astronomie depuis toujours, il s’est attaché à développer ses connaissances théoriques et pratiques en la matière. Philosophe de formation, il considère qu’il n’est de vraie culture que celle alliant les arts, les lettres, les sciences et les techniques. Aussi attache-t-il le plus grand prix à la vulgarisation et tient-il à cœur d’y contribuer.

Suzy Collin-Zahn

Suzy Collin-Zahn a débuté en 1960 comme enseignante à Paris-Sorbonne (devenue Paris 7 en 1969), puis elle a été directrice de recherche au CNRS à partir de 1974. Elle est retraitée depuis 2004. Son domaine de recherche principal a été l’étude des Noyaux Actifs de Galaxies (des objets identiques aux quasars mais plus proches), qu’elle a introduit en France ; elle a constitué dans les années 1970 une équipe travaillant sur ce sujet. Parallèlement à son travail de recherche, elle a continué à enseigner et elle a mené une activité de vulgarisation sous des formes diverses : animations, émissions de radio et de télévision, conférences, articles, participation à des ouvrages collectifs et publication de livres. Elle a toujours cherché à privilégier la clarté tout en exposant la démarche scientifique poursuivie.

Fabrice Mottez

Fabrice Mottez est directeur de recherches au CNRS et à l’Observatoire de Paris (site de Meudon). Ses sujets de recherches ont d’abord porté sur la physique des aurores polaires et sur les champs magnétiques des planètes. Toujours en lien avec les champs magnétiques, ses études l’ont porté vers des objets plus lointains et énergétiques : les pulsars, objets de ses travaux actuels. Animateur d’un club d’astronomie pour les jeunes, et auteur de deux livres pour le grand public, 2012 Scénarios pour une fin du monde avec Didier Jamet, et Les aurores polaires (Belin), Fabrice s’intéresse de près à la vulgarisation scientifique. Il occupe également une partie de ses loisirs à l’astronomie amateur.

Gérard Raffaitin

Dès sa prime enfance, Gérard Raffaitin a trouvé le ciel étoilé envoûtant, d’une troublante beauté. Nuit après nuit, en autodidacte, il a appris à reconnaître les constellations, à nommer les étoiles, à suivre la course des errantes sur le zodiaque, à ne plus confondre Antarès du Scorpion avec Mars la rouge. La magie du planétarium du Palais de la Découverte et le charme suranné de la coupole Arago à l’Observatoire de Paris ont définitivement orienté ses futurs loisirs. Enseignant, il a créé un club d’astronomie dans son lycée, point de départ de son implication dans l’animation scientifique. Depuis, il a partagé sa passion pour les étoiles au sein de différentes structures. Membre de la SAF, il a rejoint le Comité de rédaction de l’Astronomie en 2017.

Marie-Claude Paskoff

Après une carrière d’enseignante de sciences physiques en lycée, Marie-Claude Paskoff a choisi de consacrer à l’astronomie une grande partie de son temps. Elle complète alors sa formation par un enseignement supérieur d’astrophysique à l’université d’Orsay et accepte, à la demande du président de la SAF, de prendre en charge la rédaction en chef de l’Astronomie. Elle assurera cette responsabilité durant 12 ans. Au cours de cette période, l’Astronomie a changé de visage et de statut, passant à la quadrichromie et à la vente en kiosque, ce qui a permis de doubler le nombre de ses lecteurs.
Marie-Claude Paskoff fait partie des Observateurs associés et, à ce titre, va régulièrement observer le Soleil au coronographe Climso du Pic-du-Midi. Elle est présente chaque été aux Rencontres AstroCiel organisées à Valdrôme par la SAF et contribue ainsi à assurer une place importante à l’astronomie amateur dans le contenu de l’Astronomie.

L'Astronomie est édité par la
Société astronomique de France
3 rue Beethoven - 75016 PARIS

 

Fondée en 1887
Reconnue d'utilité publique en 1897
Agréée association nationale de jeunesse
et d'éducation populaire

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